Disponible en location
29'
France, 2014

Musique originale : Medhi Zannad Production : Les films de la Liberté

Programmé par Line Peyron

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Arts



Résumé


"L’Architecte de Saint-Gaudens" est un film musical et chorégraphique. Un architecte chante au gré de ses promenades parmi les bâtiments qu’il a construits dans une petite ville des Pyrénées. Il est accompagné des habitants, qui chantent et dansent dans leurs espaces de vie, d’étude et de travail. Un dialogue se noue entre l’architecte et la population sur le métier, ses paradoxes et ses lois.

L'avis de Tënk


Ce n’est pas le caractère démiurgique de l’architecte qui se manifeste là ; "La ville se fait sans moi, elle ne m’appartient pas" avoue en toute humilité le maître d’œuvre interprété par Medhi Zannad, qui signe aussi la composition musicale de ce film dansé. Les corps s’animent avec comme base de partitions les gestes du quotidien et nous invitent à regarder autrement l’espace. Dans cette ballade musicale, les disciplines s’entremêlent avec malice et poésie rendant visible "le mouvement des lieux".

Line Peyron
Productrice


Cinéaste(s)


Serge Bozon

Serge Bozon

Julie Desprairies

Julie Desprairies

Serge Bozon est né en 1972 à Aix-en-Provence. Il est réalisateur, critique de cinéma et acteur. Après son bac, passé à Lyon, il monte à Paris, où il rencontre Axelle Ropert qui sera la scénariste de tous ses films. En 1984, il tourne en neuf jours, avec quelques économies personnelles et du matériel prêté, son premier long métrage, "L'Amitié". Il signe le film "Mods" en 2003. En 2012, il joue dans le film de Yann Le Quellec, "Je sens le beat qui monte en moi". En 2013, "Tip Top", son quatrième long-métrage, est sélectionné à la 45e Quinzaine des réalisateurs. En 2015, il tourne "L'Architecte de Saint-Gaudens", court métrage musical qu'il cosigne avec la chorégraphe Julie Desprairies sur une musique de Mehdi Zannad, également comédien et chanteur dans le film. Le film est sélectionné au 68e festival de Locarno. 
Par ailleurs, il collabore en tant que critique à la revue Trafic, mais ainsi qu'à Vertigo et aux Cahiers du cinéma.