Disponible en location
80'
France, 2020

Musique originale : Astrid Sepulchre Production : TVR Rennes 35 Bretagne, TébéSud, Tébéo - Télévision Bretagne Ouest, Abordage Films

Programmé par Tënk, en partenariat avec Mediapart

Français
Anglais
Film soutenu par Tënk en partenariat avec Mediapart

Coup de cœur Soutenu par Tënk Luttes Société



Résumé


À Saint-Nazaire, ville de l’économie à flux tendu, des gens aux trajectoires hétéroclites ont endossé un gilet jaune fluo, devenu symbole d’une révolte inattendue, à l’hiver 2018. Cinq mois durant, ils ont habité les locaux d’une sous-préfecture désaffectée, où ils ont découvert la puissance du collectif, ses impasses parfois, et la joie de la fraternité retrouvée, au cœur d’un mouvement guidé par la colère.

L'avis de Tënk


Là il se passe quelque chose, il faut y aller.
Il semble que c’est un même mouvement qui incite Kyllian et Esperanza à rejoindre les ronds-points, et Arthur et François à filmer la Maison du peuple de Saint-Nazaire.
Pour l’habituée des combats syndicaux ou l’adolescent qui veut mettre fin à la galère, le mouvement des Gilets jaunes a rebattu les cartes du militantisme.
Les réalisateurs nous rappellent par l’image que vivre et lutter avec les autres est un apprentissage, et que les Gilets Jaunes ont redonné une dimension très concrète à la notion galvaudée du vivre-ensemble.
De l’intuition de la révolte à la formation politique, la force du film est de tisser le trajet de ce collectif qui se construit et transforme les gens qui le composent. Et comme Kylian, on se dit que quoi qu’il se passe maintenant, tout ça n’est pas perdu.

Alizée Mandereau
Chargée de production à Tënk


Retrouvez un entretien avec les réalisateurs
sur le site de Mediapart (en accès libre)


Cinéaste(s)


Arthur Thouvenin

Arthur Thouvenin

François Langlais

François Langlais

Lorientais, brittophone, Arthur Thouvenin a été formé au journalisme à l’IUT de Lannion, avant de s’essayer à l’écriture et la réalisation documentaires lors d’une licence professionnelle, riche mais disparue depuis, de l’université de Nantes. C’est là qu’un premier film documentaire a vu le jour, en co-réalisation avec Marion Thiriat et Myriam Grupallo, sur la vie des Roms à Nantes. Il a par la suite travaillé comme journaliste et correcteur pour la presse locale, ainsi que comme traducteur des émissions en langue bretonne pour France 3 Bretagne. Son parcours est ponctué d’un engagement associatif et politique, qui l’a naturellement mené à porter son attention sur la révolte des Gilets jaunes, et particulièrement sur l’aventure singulière qui s’est jouée à Saint-Nazaire. Avec François Langlais, ils ont voulu poursuivre cette rencontre neé à l’aube du mouvement et, dans l’urgence qu’une telle situation génère, le désir de filmer leur audacieuse histoire s’est imposée à eux.